François Cima
L’histoire commence par un cadeau…
passionné & fasciné par la lumière
Je faisais un peu de photo en amateur.
Mais c’est ma copine de l’époque qui a vu quelque chose que je ne voyais pas encore : cette fascination pour la lumière qui revenait sans cesse.
La lumière ne révèle rien sans l’ombre. je ne le savais pas encore, mais c’est déjà ce qui m’attirait.
Pour mes 25 ans, elle a organisé mon anniversaire avec ma bande de potes motards — on roulait tous en sportive à l’époque. Ils se sont cotisés, et elle m’a offert un Canon Reflex argentique.
Sans le savoir, elle venait de déclencher une vocation.
Qui sait si je serais devenu photographe sans elle et ces potes motards.
Les débuts : la vitesse avant le portrait
Curieusement, mes premières années pro n’avaient rien à voir avec le coté intimiste du portrait.
J’ai commencé par le sport mécanique — journées d’entraînement, compétitions nationales, quelques parutions dans Moto et Motard, dont un reportage où j’ai suivi un pilote-journaliste pendant sa course.
C’est là que j’ai appris à anticiper l’instant et à préparer mes reportages photos.
Un métier, plusieurs vies
À 30 ans, j’en faisais mon métier.
Le sport mécanique d’abord, puis le mariage, puis le portrait pour les particuliers en studio.
Je me suis installé à mon compte en 2005. Et c’est seulement des années plus tard, porté par mon réseau, que je me suis spécialisé dans la photographie d’entreprise — en y retrouvant ce que le sport mécanique m’avait déjà appris : être attentif, réactif, et savoir capter l’action en une fraction de seconde.
Le mariage, une école à part
Aucune deuxième prise possible.
Il faut connaître le déroulé avant qu’il n’arrive, capturer l’instant et l’émotion pile au bon moment, et mettre à l’aise des personnes qui vivent l’un des jours les plus intenses de leur vie et qui n’ont pas l’habitude de poser.
Aujourd’hui ce que je cherche dans chaque séance
Un portrait réussi, c’est le résultat d’un échange, d’une écoute, d’une connexion avec la personne. Prendre le temps de comprendre qui est en face de moi avant de lever l’appareil.
Pour moi, c’est ce qui fait qu’une image colle vraiment à une personnalité, et pas à un standard.
Sur un événement d’entreprise, c’est pareil : il faut savoir repérer ce qui compte pour la communication de la société, ce qui va faire vivre l’événement bien après qu’il soit terminé — sur les réseaux sociaux, dans la mémoire de ceux qui y étaient.
Passionné, avant tout
Believe in yourself est accroché à mon mur
François Cima, photographe depuis plus de 20 ans, et toujours un peu ce gamin fasciné par la lumière.
Mes références